Rêves d’aluminium

La galerie Eric & Valérie GALEA vous propose de découvrir ou redécouvrir les œuvres d’Olivier Vincent qu’elle présente depuis une quinzaine d’années.
L’Artiste plasticien vous livre ses « Rêves d’aluminium » du 6 au 31 Août
à la Chapelle des Beaumettes (84220).

Cette exposition consacre 20 ans de création sur aluminium.
Olivier a su s’approprier cette matière pour y faire vibrer la laque polyuréthane.
D’abord des couleurs vives avec des formes imaginaires animent ses tableaux abstraits qui nous font retrouver les saveurs de l’enfance, les siennes, les nôtres ?
La technique lui permet de réaliser également des sculptures.
Récemment la peinture se décline en de profonds camaïeux de blanc ou noir.
Toujours à la pointe d’un design maîtrisé alliant technique et modernité.
Les œuvres d’Olivier ont rejoint les collections du monde entier, des jardins parisiens aux maisons de Miami sans oublier les propriétés du Luberon.
Olivier sait nous communiquer sa capacité à être heureux, simplement, en libérant nos émotions enfouies.
La vue de ses œuvres provoque un bien-être intemporel dont on ne se lasse jamais. L’instant retrouvé de son intimité, de son jardin secret, d’un souvenir d’enfance.
Il vous offre la clé du bonheur, à vous de poursuivre le chemin pour vous approprier ses fantaisies picturales.

Chapelle Sainte-Foy,
Montée du château, Le Village,
84220 BEAUMETTES

(face à la mairie)

Les œuvres sont visibles tous les jours sauf mardi et mercredi,
de 10h à 13h et de 15h à 19h.
Les oeuvres seront visibles à partir du 7 août sur le site Artsy.net

LES TRENTE-SIX VUES DE LA SAINTE-VICTOIRE

« Les trente-six vues de la Sainte Victoire »

 

Exposition de photographies de Jean-Christophe Ballot du 3 au 25 Août 2019 à la Chapelle Sainte-Foy 84220 Beaumettes.

 

Cézanne a peint 44 huiles, 43 dessins et aquarelles de la Sainte-Victoire. Travaillant sur le motif avec acharnement et passion, il a fait entrer cette montagne dans l’histoire de l’art.

 

Elle était tout cela pour Jean-Christophe Ballot, mais elle n’était que cela : il lui manquait la rencontre, la confrontation au lieu. Elle n’existait que dans sa représentation : il manquait encore l’incarnation.

 

Dans le cadre d’une résidence d’artiste mise en place à son attention en 2009 par Le Grand Site Sainte-Victoire, Jean-Christophe Ballot a arpenté la montagne en quête d’une révélation. De son expérience, au gré des quatre saisons et en écho aux “Trente-six vues du Mont Fuji” gravées par Hokusaï, l’artiste retient une séquence de trente-six vues de la montagne en quarante six tableaux.

 

Augmenté de dix vues des carrières de Bibémus, montagne en creux où se trouve toujours le cabanon de Cézanne, cet ensemble constitue l’exposition “Les quatre saisons de la Sainte Victoire” et le livre “Les trente-six vues de la Sainte Victoire” aux éditions Gallimard. En mêlant les images de Jean-Christophe Ballot à des textes de Peter Handke, l’ouvrage force la rencontre inédite de deux œuvres et de deux regards intemporels et romanesques sur un site inscrit dans notre patrimoine naturel et culturel.

 

La montagne, dans notre culture judéo-chrétienne, est le lieu de l’ascèse, de l’effort, de la pénitence dans la solitude. Ce mouvement spirituel se retrouve dans de nombreuses religions : on s’éloigne du monde profane pour s’élever vers Dieu.

 

Jean-Christophe Ballot porte les valeurs spirituelles du bouddhisme axées sur le caractère éphémère des choses, ces petits riens que la photographie sait si bien capter : un éclat de lumière sur une écorce en premier plan, ou sur la cime dans les lointains…

Et celles du shintoïsme orienté vers la toute puissance de la nature, grandeur et majesté de la montagne.

Cette œuvre est donc cette méditation poétique du photographe face à la montagne.

 

Mais ceci suffit-il à expliquer la fascination que la montagne exerce sur l’homme ?

 

L’artiste témoigne : “J’ai retrouvé, à sillonner les sentiers de la Sainte-Victoire, des émotions qui m’habitèrent sur la route de Saint-Jacques-de-Compostelle, à l’automne 1996. C’est sur Le Chemin que j’ai découvert le bonheur de parcourir le paysage, dans un effort du corps, jusqu’à s’y perdre, s’y dissoudre.

Alors le regard se porte jusqu’à l’horizon, ou le sommet de la montagne.

Alors le regard arrive à cette plénitude, dans ce paradoxe apparent du détachement et de la communion avec le monde. Allégresse.”

 

La montagne : cette rencontre improbable du ciel et de la terre.

AFREECA

EXPO AFREECA – SD 480 p

Exposition AFREECA à la chapelle des Beaumettes du 30 Mai au 23 juin 2019.

 

L’exposition réunit cinq artistes du continent africain qui donnent une libre expression artistique de leurs identités africaines.

 

Ayanda Mabulu, Sud-africain, vit à Johannesburg. Il porte un regard satirique sur la gouvernance de son pays, les travers, les abus, avec un style fort, engagé, un pinceau qui dénonce les forfaitures d’un système. 

 

Siriky KY, né en Côte d’Ivoire, vit au Burkina Faso. Sa technique très épurée décrit son pays par des sculptures uniques en bronze. Sa nouvelle série des «Têtes précieuses» offre un regard testimonial de la représentation de l’Homme africain. Les traits des visages, marqués, meurtris, scarifiés montrent la beauté de ces êtres ordinaires avec la puissance de la représentation que l’on ferait d’un monarque ou d’un Dieu.

 

Nyaba Leon OUEDRAOGO, Burkinabé, vit à Paris, photographe. Il livre un récit en images des traditions et de l’état de la civilisation actuelle de pays de l’Afrique de l’Ouest. Les fantômes du Fleuve Congo, les hommes peints de peinture tribale, la jeunesse congolaise dans un pays verdoyant.

 

Mamady Seydi,sénégalais, vit à Mbour. Il donne une note de sagesse et d’humour à ses sculptures, les animaux de la jungle ont remplacé les humains pour leur donner un caractère universel. Chaque installation est l’illustration d’un proverbe Wolof qui traduit la façon de pensée d’un sage.

 

Dominique Zinkpè, Béninois,vit à Cotonou. Il apporte une vision personnelle des différents continents. Le masque dans la statuaire africaine est un visage de l’acteur, il dissimule la vérité. Dans sa série des continents démasqués, Dominique nous livre une mise en scène des clichés qui symbolisent la richesse des peuples de ces continents.

 

Continue reading “AFREECA”

FNB Art fair, Johannesbourg du 22 au 24 août 2014

Bonjour,
Voici le programme de la galerie pour notre exposition à Johannesbourg, pendant la FNB Art Fair, la troisième année de notre présence au Sandton Convention Center.

Cette année, trois artistes sud-africains :

– Huw MORRIS, un photographe, déjà présent à la galerie depuis le début de l’année avec un grand succès pour sa série “So, this is Desire?”, une série de onze photos traitant des sujets dérangeants de la jalousie pendant la période de l’Apartheid en Afrique du Sud. Jalousie de couple mais aussi affectueuse par rapport aux enfants et leur connivence avec les domestiques. La nouvelle série s’appelle “Litmus” mais chuttt, c’est encore en préparation donc un peu de patience pour les premieres infos. (Crédits photos Huw Morris)

-Bruce CLARKE, peintre engagé dans lutte contre l’Apartheid à partir de son studio parisien, notamment aux côté d’Ernest Pignon Ernest et Velicovik lors de l’élection de Nelson Mandela en 1994. Il se consacre maintenant aux droits de l’homme et notamment via sa très importante exposition simultanée pour la commémoration des 20 ans du génocide des Tutsis au Rwanda. Voir la vidéo sur le site : https://sites.google.com/site/uprightmenrwanda/les-hommes-debout/l-artiste (Crédits photos Bruce Clarke)

-Andries BOTHA, sculpteur sud-africain engagé et déterminé, notamment dans la protection des éléphants mais pas seulement pour une approche de protection de la nature mais pour la liberté et la puissance que l’animal procure. Une sculpture représentant un éléphanteau, relié à l’Univers par un cordon ombilical qui vient de rompre sera la pièce majeure. Il y aura également une imposante photo, (110×240 cm) représenta la radiographie d’une sculpture présentée en Hollande en 2012 (voir video ici : https://www.youtube.com/watch?v=uRR6sBMBxSo ) (crédit photos Patrick McGee)

Blessures d’Afrique

Au travers du regard de quelques artistes reconnus, nous vous présentons depuis deux ans, la vie, la souffrance et l’indifférence du monde au continent Africain.

En 2012, Pierre Mathieu artiste français appelait notre conscience à l’univers des déchets dont les pollueurs de la planète se débarrassent en Afrique en nous proposant des sculptures en matériaux recyclés.

En 2013, nous vous avons montré la guerre des Frontières (Bush War) entre la Namibie, L’Angola et l’Afrique du Sud, guerre tenue secrète pendant plus de 30 ans lors des Rencontres d’Arles  vue, analysée, scénographies et photographies par Christo Doherty.

Nous vous avons soumis le regard du photographe Robin Hammond sur le Mozambique et ses ouvriers des mines d’Or, sur le Zimbabwe et les sévices exercés sur les prisonniers du régime Mugabe.

Nous vous avons proposé des photographies composées des présidents d’Afrique du Sud et de Johannesburg par André S. Clements.

Nous vous avons livré les images du travail des enfants au Ghana et Burkina Faso par Nyaba Leon Ouedraogo.

En 2014, Nous soumettons à votre attention une histoire en 11 photos de la vie d’une famille afrikaner dans les années Apartheid écrite et réalisée par Huw Morris.

Prochainement, nous présenterons le travail des Hommes debout, sur les droits de l’homme au Rwanda par Bruce Clarke.

Nous nous adressons à votre sensibilité pour la défense animalière en présentant les œuvres  sur la condition d’être vivant de l’éléphant par l’artiste Andries Botha (Elephant human rights Foundation).

Comment oublier que la vie a commencé en Afrique ? Les blessures de l’Afrique sont nos blessures.